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La Cité[]

Sur les pentes sèches et calcaires d'un versant ensoleillé du massif d'Orlecroix, une vaste garrigue. En l'espace de quelque lieues, les forêts de conifères et de feuillus caducs laissent place à des terres rocailleuses parsemées d'une végétation persistante adaptées aux climats chauds et secs: thym, chênes-verts, oliviers... Et au milieu de ces dernières, entre les champs d'oliviers, de lavande, d'épeautre, de melons, les vignes et les marais salins, s'étend la cité d'Aigues-Claires. Construite autour du port, dans les eaux tièdes et limpides, riches en poissons de roche dont la pêche abondante fournit la matière première pour la spécialité locale: la bouillabaisse.

La roche calcaire est commune et facile à tailler, alors que le bois est plus rare et doit être importé: c'est sans surprise que c'est la première qui est massivement utilisée pour la construction des habitations et des bâtiments divers. Le climat doux et la neige virtuellement inexistante rendent inutiles les toits à forte pente des habitations des climats plus rudes.

Fondée par des marins, de vocation ou de nécessité, c'est par la mer qu'Aigues-Claires respire. Les nefs et caravelles dansent dans le port un ballet incessant, chargeant et déchargeant marchandises et voyageurs, et faisant de la cité une plaque tournante du commerce, de la culture et des sciences.

Le Consulat de la cité[]

Gruikya, Premier consul (fondateur)

Catiua, Mère Supérieure, consul de l'ordre des apothicaires et guérisseurs (co-fondatrice)

Swazi_FR, consul de l'ordre des maçons et architectes (co-fondateur)

Skymad07, consul général des confréries des métiers (gérant commercial)

Guide pour les voyageurs[]

Le moyen le plus sûr pour se rendre à Aigues-Claires est, tout naturellement, par la mer. L'Empire est encore largement sauvage, et peu nombreuses sont les voies qui ont été balisées et sécurisées. Une ligne de navires régulière, sécurisée aussi bien par l'imposante flotte militaire d'Aigues-Claires que par l'autorité impériale, relie la cité à la capitale Krysandre.

D'Aigues-Claires, des lignes de navires régulières partent ensuite vers Riven, Karaz-Ril, et l'école de Redstone Skole RødStein. D'autres lignes régulières sont en cours de mise en place, notamment vers Eden ou Brive.

Les bâtisseurs d'Elrendar ont également achevé la réalisation d'une voie pavée entre nos deux villes. Si le transport maritime reste le moyen privilégié pour l'échange de marchandises, rien n'égale la vitesse d'un coursier à cheval pour se rendre rapidement d'un lieu à l'autre. Une monture rapide et une escorte armée sont néanmoins à prévoir : bien que la route soit pavée et éclairée, les mauvaises rencontres ne sont pas rares !

Les lois et édits municipaux[]

  • Tout vol auprès d'un concitoyen ou d'un voyageur sera sévèrement puni.
  • Il est formellement interdit de vider ses pots de chambre dans la rue sans vérifier préalablement qu'aucun passant n'est présent.
  • Toute modification d'une habitation se doit de respecter la structure des bâtiments et le style de la cité. En cas de doute, demander à un consul.
  • Les boutiques devront être toujours tenues approvisionnées. Une boutique laissée à l'abandon pendant quatre semaines ou plus pourra être préemptée par le consulat.
  • Les habitants sont tenus d'empêcher que ne prolifèrent souris, rats, zombies, squelettes, et autre vermine. Les dératisateurs de la cité vérifieront que les conditions de propreté et de luminosité sont respectées.
  • Les duels courtois, de sport ou d'honneur, sont autorisés dans l'enceinte de la cité. Les us et coutumes chevaleresques seront de rigueur, et le respect mutuel entre duelistes devra primer.

Histoire[]

"Armés de pelles et de pioches, une demie-douzaine de maçons, compagnons et apprentis, s'affairent. L'air, en ce jour ensoleillé de décembre, est plutôt rafraîchissant, mais pas suffisamment pour empêcher la sueur de couler à grosses gouttes des fronts de ces gaillards vigoureux.

Hurlemontois, Karnakiens, Arcantes, Luruheniens, ce sont tous des déracinés. Il leur faut désormais apprendre à travailler ensemble : l'un construisait des mansils Karnakiens, l'autre le genre de hautes maisons à colombages qu'on trouve sous les climats plus rudes, le troisième, apprenti auprès d'elfes, avait commencé à s'initier à l'art étrange de la construction de ces maisons vertes à moitié végétales. Les maîtres maçons des différentes écoles avaient bien dû s'accorder sous la pression du consulat et des habitants, lassés de dormir dans des campements.

Et donc, nos maçons s'activent sans répit. Ils ont pour objectif de finir de creuser le sol meuble afin d'atteindre la roche et de pouvoir commencer les fondations le lendemain.

Tschong ! C'est le bruit que fait une pioche qu'on pensait s'enfoncer sans trop de difficulté dans la terre, mais qui rencontre inopinément un objet dur et se venge alors en transmettant une violente onde de choc sur son malheureux porteur. Le maçon en question, après avoir lâché un juron coloré et jeté sa pioche au sol, se penche sur l'objet de son courroux : un bloc de pierre, parfaitement taillé, et même ornementé ! Appelés à la rescousse, nos bâtisseurs découvrent rapidement un mur complet enfoui sous les sédiments des années. Les ruines d'une ville ? Le site qu'ont choisi « par hasard » ceux qui nous ont guidé, si désert en apparence, semble avoir une histoire. Coïncidence ?

En tous cas, pour nos maçons et nos tailleurs de pierre, c'est une excellente nouvelle : nous construirons d'autant plus vite si nous pouvons nous servir dans ces pierres bien taillées que le sous-sol nous fournit généreusement."

gruikya


Aigues-Claires se développe

« Vous savez ce qu'il nous manque ? »

C'est la voix un peu stridente, un peu aigrelette d'un tout petit bonhomme qui ferait quasiment un mètre avec ses talonnettes, mais qui compense avec un galurin aussi improbable que tarabiscoté. Phlogodon Épiphanégirèste de Ü (le troisième), gnome de par son père et ingénieur de par la force des choses, tente de se faire remarquer parmi la foule assemblée sous la halle aux poissons où se tient, en l'absence d'hôtel-de-ville, l'assemblée municipale.

On se tait pour l'écouter. Il est parfois un peu farfelu, mais il a généralement de bonnes idées.

« Vous savez ce qu'il nous manque ? Des boîtes à courrier ! »

C'est vrai que le système de poste n'avait jamais été développé à Hurlemont-les-Mines, mais l'idée, très répandue ailleurs, est séduisante. On décide toutefois d'écarter, (temporairement ?), les suggestions de distribution pneumatique et les dispositifs automatiques de triage en Pierre-Rouge, pour se contenter de grandes encoches dans les murs pour les plis, avec une trappe pour les colis plus volumineux.

La résolution d'équiper toutes les habitations est votée à une très large majorité.


De Lieu-dit à Bourgade
Tard le soir, amassés autour d'une grande table, un groupe de notables s'affaire. La salle est aussi surchauffée que les esprits surexcités, et si le vent chargé d'embruns soufflant à travers les larges fenêtres n'a pas de peine à rafraîchir la première, il ne semble rien pouvoir pour les seconds.

Au centre, un vieillard au crâne lisse, une longue plume à la main, finit de rédiger, d'une belle écriture régulière, la missive à destination de l'autorité impériale.

— Mblbl puissent leurs Seigneuries... mblbl l'expression... votre plus dévoué vassal... mbmbl et maintenant signez là, et là, et ici en bas ! Voilà, tout est prêt !

— Mais dites-donc, vous auriez pas oublié quelque chose ?

Même parmi la population chamarrée et cosmopolite d'Aigues-Claires, celui qui vient de se faire entendre ne passe pas inaperçu. Quiconque serait au fait des différentes races vivant dans l'empire reconnaîtrait un Nain, de par la taille, la corpulence, et même la barbe, portée longue et tressée conformément aux usages d'une grande partie de ses semblables. Quiconque serait, par ailleurs, au fait des usages en vigueur dans la marine militaire en ces lieux reconnaîtrait le bicorne de capitaine lui couvrant le chef, et en serait peut-être surpris, cette race étant plus réputée pour ses brasseurs, mineurs ou artisans que pour ses marins. Quiconque, enfin, serait au fait du tout-Aigues-Claires reconnaîtrait immédiatement la figure incontournable de Björn Fendreroche.

Littéralement incontournable, d'ailleurs: cet ancien officier de marine, mis à la retraite par la force des choses lorsqu'un accident lui coûta ses deux jambes, était l'officier portuaire. Aucun navire ne pouvait mouiller dans le port sans son aval, et pas davantage le quitter. Il enregistrait les entrées et sorties de navires, de passagers, de marchandises, recevait tous les capitaines, visait tous les manifestes. Autant dire que, dans une cité comme Aigues-Claires, vivant de et par la mer, il savait à peu près tout.

— Mais dites-donc, vous auriez pas oublié quelque chose ? L'autorité impériale exige un bâtiment officiel, un espèce d'Hôtel-de-Ville, où recevoir ces mesdames-et-messieurs. Et vous avez peut-être remarqué, mais ils ont pas encore commencé les fondations, de votre Hôtel-de-Ville. Vous voulez les recevoir où, ces Seigneuries ? Dans les écuries, où ils pourront converser d'égal-à-égal avec nos bourrins ? Parce que bon, question bâtiments officiels de la ville, à part la Capitainerie...

— ...

— NON ! Non, il n'en est pas question ! Arrêtez de tous me regarder, il est hors de question, vous m'entendez, hors de question que MA capitainerie devienne le quartier général de la ville !


De Bourgade à Cité Marchande
En cette belle journée ensoleillée de mars, au-dessus d'une mer calme, un pigeon vole prestement en direction de Krysandre.

Il connaît bien Krysandre, ce pigeon. Il y est né, il y a niché, et d'où qu'on l'ait toujours libéré, il a toujours su y retourner. L'instinct, diront certains, ou un sixième sens à base de sensibilité au champ magnétique, diront d'autres. Qu'importe, au final.

— Rrou rrou, dit le pigeon.

Nul ne sait vraiment ce qu'il a voulu dire. Les humains comprennent assez mal les pigeons.

Ce qui intéresse plus les humains, enfin tout du moins certains d'entre eux, c'est le parchemin que ledit pigeon porte à sa patte. Portant le sceau du consulat d'Aigues-Claires, il est adressé au conseil Seigneurial de l'Empire. Il est titré ainsi : « Demande de reconnaissance d'Aigues-Claires en tant que cité marchande impériale ».

Pendant ce temps, le Consulat, les paysans, commerçants, et maîtres de guildes d'Aigues-Claires attendent patiemment la réponse à leur missive.


Claire cheffe de Chantier Naval
Claire, là, tu vas trop loin !

Le vieillard à la peau burinée a encore un certain panache, et quand il s'énerve, sa voix tonitruante a encore de quoi impressionner. Et là, s'il n'est pas furieux-furieux, il semble quand même passablement agacé, et en tonitrue tout autant.

Il en faut cependant bien plus pour désarçonner la jeune femme se tenant en face de lui, ladite Claire donc. Tresses rousses et bleu de travail, tricorne sur la tête et poings sur les hanches, elle l'écoute, impassible, débiter sa tirade.

— Non mais que tu embauches des charpentiers venus de n'importe où, des Nordiques, des Nains, des Elfes ou même des Karnakiens, je veux bien. Que tu te mettes en tête de vouloir construire des machineries futuristes, des « cales sèches » venues de Krysandre, d'Arcantem, ou de Gertrüd sait où, j'ai bien fini par l'admettre. Mais enfin !

—Papa...

— Mais enfin, payer des gougnafiers pour aller placarder aux quatre coins d'Aigues-Claires des signes imbéciles rappelant l'existence des chantiers navals, mais qu'est-ce qui t'a pris ? Les Chantiers sont une confrérie d'artisans, pas une compagnie de saltimbanques !

—Papa !

—À quoi ressemblerait la ville, et que penseraient les habitants d'Aigues-Claires et les visiteurs si les rues étaient bordées de signes peints vantant les mérites de telle ou telle guilde, confrérie, ou confection ?

—Mais justement ! Peut-être qu'ils se sépareraient plus aisément de leurs écus, peut-être que les guildes prospèreraient – encore – plus si elles se faisaient davantage connaître ! Aigues-Claires attire tous les visiteurs aux poches garnies de l'Empire : ce qui devrait faire peur aux guildes, c'est que leurs poches soient encores garnies en la quittant, pas quelques signes de ci-de là ! Ce n'est qu'en se nourrissant d'or que l'art peut prospérer, et quiconque aime l'art ne devrait jamais éviter de prendre l'or !

—Mais...

—Mais quoi ? Tu n'oublies pas que tu m'as laissé les clés des Chantiers, non ? Et ils prospèrent depuis que j'en suis la directrice, non ?

—Oui mais...

—Alors laisse-moi faire ! Et quand la moitié de la flotte de Krysandre aura été construite à Aigues-Claires, tu verras que tu auras eu raison de me faire confiance.

Il sait bien qu'avec sa fille cadette, il n'y a de toutes façons aucun moyen d'avoir le dernier mot. Il retourne à ses occupations en grommelant.


Bâtiments[]

  • Capitainerie
  • Forge
  • Boucherie
  • La Grand-Place
    • 10 Maisons avec boutiques
  • Port
    • Maison
  • Deux étals
  • Bibliothèque
  • Phare
  • Écuries
  • Taverne/auberge
  • Halles aux poissons
  • Arène
  • Changeur de monnaie

Ressources[]

Sol
Roche Calcaire
Sel
Flore
Thym
Olive
Lavande
Epeautre
Melon
Raisin
Faune
Poisson de Roche

Spécialités culinaires[]

Plats
Bouillabaisse

Habitants[]

  • antoine0606
  • Catiua
  • Gruikya
  • Helsiborg
  • Hildebalde
  • JuDasPerge_
  • MaitreYuki
  • Mandrien
  • Neoroth
  • Nonas08
  • Remus30
  • Skymad07
  • Swazi_FR
  • Twister_One
  • Weldum
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